Bon, faut aimer la glisse, l'adrénaline, la testostérone (c'est bon, et puis quand t'as commencé, t'arrêtes plus), et il faut ne pas l'avoir vu depuis assez longtemps, mais si toutes ces
conditions sont réunies, le film de l'été 2008, c'est POINT BREAK.
Je vois des qui ricanent. Déjà.
POINT BREAK, c'est pas dur. Johnny Utah (comme la ville) est sous la pluie, au début du film. Ensuite, il se fait des potes sur la plage et va se baigner. Une fille se baigne elle
aussi, et un peu plus tard, dans un lit, elle est encore toute mouillée. Pendant que ses potes surfeurs suent à grosses gouttes sous des masques de carnaval, Johnny a les mains moites et se prend
quelques rouleaux.
À la fin, une vague monstrueuse déroule son ruban, sous la pluie toujours, et Johnny doit couper le cordon d'avec son mentor, un certain Bhoddi qui préfèrera toujours l'écume aux lèvres
(fussent-elles celles d'une brunette qui évoque un peu Ptitcaillou l'année dernière à marée basse) (!)
Je ne comprends rien à ce post qui une fois de plus conjugue érotisme, vie privée et critique ciné. Ah, mais on me signale qu'il est 7h25, et soudain tout s'éclaire.
Evelyn.
Par Evelyn Dead
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Publié dans : Nouveau Cinéma Mondial 2
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